dimanche 6 décembre 2009

Camus, l'idole de ma Jeunesse




"Aujourd'hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J'ai reçu un télégramme de l'asile : "Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués." Cela ne veut rien dire. C'était peut-être hier.
L'asile de vieillards est à Marengo, à quatre-vingts kilomètres d' Alger. Je prendrai l'autobus à deux heures et j'arriverai dans l'après-midi. Ainsi, je pourrai veiller et je rentrerai demain soir. J'ai demandé deux jours de congé à mon patron et il ne pouvait pas me les refuser avec une excuse pareille. Mais il n'avait pas l'air content. Je lui ai même dit : "Ce n'est pas de ma faute." Il n'a pas répondu. J'ai pensé alors que je n'aurais pas dû lui dire cela. En somme, je n'avais pas à m'excuser. C'était plutôt à lui de me présenter ses condoléances. Mais il le fera sans doute après-demain, quand il me verra en deuil. Pour le moment, c'est un peu comme si maman n'était pas morte. Après l'enterrement, au contraire, ce sera une affaire classée et tout aura revêtu une allure plus officielle."

L'étranger - Camus.


C'est fou ça, Camus est mort, bien avant que je sois né et pourtant je l'idolâtre un peu comme personne, c'est fou ces gens la, un peu comme Jacques Chirac, ou encore De Gaulle, qui sont pour moi des figures emblématique de la France
enfin c'est comme ça, je suis fan d'eux, à la vie à la mort tant que je respire encore.
Camus, j'aimerais écrire comme lui, penser comme lui, constuire mes phrases comme lui, et un peu comme lui en faite. je l'adule Camus, c'est tellement pitoyable de ma part de dire çà, mais c'est tellement vrais.

vendredi 4 décembre 2009

Meilleure Ennemie.




C'est drôle comme les gens changent.plus les mois défilent, plus on ne sait pas ce que les gens représentent vraiment pour nous. Hier encore, c'était celle pour qui j'aurais tout fait, Hier encore, il était celui qui avait le plus de place de mon estime, hier encore, s'était une des épaules sur laquelle je pouvais pleurer, et la, plus rien.
quand tout une vie bascule, et que l'on ne sait plus de quel coté se placé pour pouvoir reussir a lire le livre de la vie. du friendship.
S'il y'a bien une choses qui me remonte le moral quand je ne vais pas bien c'est l'article de C. l'amitié dans tous ces états.
Une sorte de remede miracle, de remontant. un article que je lis, que je connais par coeur, comme si je l'avais écrit. Il y'a une part de dérision de l'amitié dedans qui me reconforte, qui nous fait comprendre que les gens, nos amis, ceux avec qui le feeling passe, seront toujours la pour nous, malgré leurs crises de jalousie, de deprime, de nerfs.
C'est comme ça, les gens changent, sur un coup de tête, ou alors, ça prend du temps. et l'on s'en rend compte bien après, on essaye de passer l'éponge, sans succès. Les gens changent, mais pas forcement dans le mauvais sens.
Mais dans le bon ou le mauvais, les gens changent, et ça m'emmerde bien, même si je suis la première a changer.